Olivier Cape - écrivain

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A paraître : autobiographie "La Quête"
La quête prologue

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LA QUÊTE

À PARAÎTRE AU PREMIER TRIMESTRE 2012

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J'aimerais vous guider au travers d'une saga, fruit de ma réflexion. En voici le premier tome, "La Quête ", celle d'un homme simple, ayant subi comme vous les aléas de la vie et qui a failli en crever. Mais il s'est relevé et a enfin compris. Ce premier tome vous conduira à la rencontre d'une vie faite de hauts et de bas, la mienne ! Le récit simple d'un homme qui essaie de faire partager son expérience à celles et ceux qui voudront bien prendre le temps, d'accorder quelques soirées à une lecture surprenante.

"La Quête" est le premier volume d'une odyssée qui devrait nous permettre d'intégrer un concept passionnant autant qu'extraordinaire, celui de l'homme. Son histoire et SURTOUT son devenir. Ces aventures vous emmèneront à chaque fois à la rencontre de personnages à la vie passionnante. Des origines jusqu'à nos jours, de la préhistoire à l'Egypte, en passant par le Moyen Age, la Renaissance, l'Age des Lumières, jusqu'à la deuxième guerre mondiale, pour en finir à notre époque angoissante.

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Laissez-moi vous apporter un nouveau regard ! Ou tout au moins essayer.

A une heure où plus d'un "e" va se poser la question de son propre devenir, j'espère que cette saga sera pour beaucoup un « phare dans la nuit ».

OlivieR

ITINERAIRE

Que peut donner un enfant rêveur autant qu'indiscipliné détestant l'école ? Un gosse redoutant surtout l'érosion de sa personnalité au contact des instances éducatrices de notre chère société. Une organisation si bien-pensante, si sûre d'elle et de ses valeurs.

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Je vous invite à le découvrir en ma compagnie, ayant toujours refusé le précuit, le prédigéré.

Les gesticulades de mes camarades humains devant une rencontre sportive de quelque nature qu'elle soit ont toujours suscité en mon for intérieur un léger malaise.
Que dire, en grandissant, de mon étonnement sans cesse renouvelé devant la liesse populaire qui accompagnait toujours l'élection d'un nouveau dirigeant ?
Tel un dieu sauveur devant lequel nous venions et devions faire l'offrande de nos misérables vies.

Tout ce qui suscitait et suscite encore l'allégresse la plus profonde, que dire la paranoïa, me laisse la plupart du temps, de marbre.
Devant un spectacle, une mode, une tendance, le côté mouton de Panurge commun au plus grand nombre, a le don de me surprendre et même souvent de m'agacer.
Rien d'égocentrique ! Du moins j'ose l'espèrer ! Une simple sensation de n'être pas comme les autres ou d'être peut-être différent, m'a jusqu'à présent servi de compagne dans cette existence.
Une vieille copine en quelque sorte !

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Tour à tour électronicien, agent de voyages, professeur de sport, commercial, hôtelier et j'en passe ! C'est pour le moins un parcours atypique qui fut le mien.
Une prépondérance à faire ce que je veux, quand je veux, uniquement animé par la passion et surtout ma liberté. Voici peut être globalement résumé ce qui me caractérise au mieux.

J'allais également oublier : un énorme sens critique à mon égard. Constamment tiraillé entre mes envies profondes et le doute qui m'animait et m'anime, hélas, souvent encore.

La religion, telle que l'on nous l'a inculquée à « grands coups » de dogmes vaporeux, m'a toujours laissé perplexe.

Un personnage rarement satisfait de lui. Cette tendance à effectuer en permanence le grand écart, entre l'envie et la retenue, a fait de moi un écrivain, mais sur le tard.

Taraudé par la compagnie des mots, je n'ai fait que remettre durant des années ce besoin irrépressible d'écrire.

Le temps est désormais venu, j'ai sauté le pas comme on dit ! J'ai compulsé mes notes vieilles parfois de plus de vingt ans. Le flot est désormais ininterrompu dans ma tête.

moi

Une libération, une exultation, que je vous invite à découvrir amis lecteurs, amies lectrices.

J'espère que ma plume vous fera rêver ! Si tel est le cas, je vous invite à me suivre durant quelques livres dont "La Quête" est le premier.

OlivieR

PHOTOS

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Prologue

INTRODUCTION.

Je suis un illustre inconnu comme tant d'autres. Né le 9 août 1960 dans cet endroit charmant que l'on nomme Calais. Enfant unique d'un couple simple, à la vie simple. J'ai toute mon enfance souffert de la solitude. J'ai su en faire une alliée, l'apprivoiser, lui donner un nom. Beaucoup de gens en ont peur et se noient dans un océan relationnel artificiel et souvent sans lendemain. Ils se leurrent, se mentent à eux-mêmes. Seule la réalité compte, on naît seul, on meurt seul. Entre les deux, on s'accommode, on rencontre des individus, de futurs amis, de futurs ennemis. Celui ou celle qui deviendra notre conjoint, pour la vie ou un morceau de vie. C'est bien, c'est beau ! Souvent malheureusement, cela dérape.

3 En écrivant ces mots, je regarde au mur de mon bureau le petit garçon que j'étais, il y a très longtemps. Un univers de bandes dessinées, de soldats de plomb. Un doux rêveur, un contemplatif, le cauchemar des instituteurs, un enfant qui n'écoute pas, capable de regarder des fourmis durant des heures.

Un gosse dont l'esprit n'était jamais en place et encore moins en classe. Gambader durant des heures dans les pâturages derrière chez mon grand-père, me prendre pour un aventurier. Construire des cabanes en bois. Réaliser des arcs, des flèches, des lances, passer des journées à ramener des épinoches dans de grandes bassines, reconstituer leur bio top, ou tout du moins essayer.

Rien de bien particulier direz-vous ! Telle était pourtant ma réalité, un sauvage, un solitaire. Mon premier vélo fut un moyen d'évasion extraordinaire. Souvent, j'ai longé les champs, en initiateur du VTT, ce bien avant l'heure. Partant à l'aventure pensant me retrouver loin, très loin, j'ai souvent tourné en rond à quelques pas de chez moi. Quelquefois néanmoins, je me suis retrouvé dans des endroits d'où j'avais peine à revenir.

J'ai le souvenir étrange de ces journées d'été chaudes et orageuses, du temps où cela voulait encore dire quelque chose. Le moment où la speakerine sur l'antenne de RTL égrainait la météo des plages. Cette nostalgie qui m'emportait alors me serrait le coeur : tous ces lieux, ces gens que je ne connaissais pas et ne connaîtrais jamais. Des moments proches du malaise, où j'aurais aimé être, terme que l'on n'utilisait pas alors je pense, capable de bilocation.

Faire le grand écart entre ma solitude et le besoin de partager avec le plus grand nombre. Cette sensation d'appartenance au "grand tout", ce lointain souvenir diffus d'un avant.
D'un avant quoi ??

Cette impression profonde de n'être pas comme les autres, ou tout simplement, mais le comprendrais-je bien tard, d'être peut-être bien sur ma route, mais loin, très loin de cette société et de son éducation castratrice. Ce carcan éducatif qui, jour après jour, gomme, élude, évapore cette douce réalité d'être proche de la vraie vie, cette existence pour laquelle l'humanité est faite. Ou plutôt dirais-je cette vie à laquelle nous avons droit et à laquelle toutes et tous aspirent de plus en plus.

Ecorché j'étais, écorché je suis longtemps, très longtemps, resté. Il aura fallu une armure pour ce corps écorché. Elle a été là, ne m'a pas quitté durant des décennies. Les moments durant lesquels j'ai baissé la garde dans ces petits morceaux de vie que je vous invite à découvrir, j'ai laissé passer des individus plus ou moins sordides.

Je vous invite à les découvrir à la foire aux monstres, au panthéon du bestiaire tout au long de cet ouvrage.
Souvent, je me suis demandé :
«Il est où le petit garçon d'il y a 40 ans ? Qu'en reste-il ? »
C'était avant de comprendre. Ah ! Sans doute direz-vous en me lisant :
« Il lui en aura fallu du temps pour comprendre ! Mais pour comprendre quoi au fait !?
Je vous répondrai :
« Il vaut mieux tard que jamais ! Et surtout beaucoup ne comprennent jamais ! ».

Il n'est nullement question de noirceur dans ces phrases, bien que le contraire semble transpirer des mots. Ces lignes sont et seront je l'espère un formidable cri d'espoir salutaire, j'ose l'espérer à plus d'un "e". Il m'aura fallu plonger au plus profond de mes problèmes (maladie, trahison, procès en tous genres, divorces, problèmes financiers). "Toucher le fond" comme on sait si bien dire dans le langage populaire. Laisser de sinistres individus m'entourer pour mieux me trahir.

J'irai ainsi en apnée au fond du bassin durant de nombreuses années, de nombreux chapitres. Mais lorsque miraculeusement j'émergerai la tête de l'eau, ce sera l'illumination.

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J'aurai enfin compris que j'étais le seul metteur en scène de mon rêve ou plutôt de mon cauchemar. Tous ces monstres qui venaient à moi n'étaient attirés que par l'odeur de ma propre trahison. Cette synergie qui fait de nous l'acteur et l'auteur essentiel de notre existence, laissez-moi au long de ces pages vous la faire appréhender.

Tel est mon seul et unique but. Vous me ferez un merveilleux cadeau si mon humble expérience peut s'avérer pour vous de quelque utilité. Je ne doute pas que pour certains, et même beaucoup, il en soit ainsi.

Quant à mes monstres, toutes ces bestioles qui m'ont mordu et donné du fil à retordre, ils ne sont pas morts. Je les ai épargnés, je leur ai même réservé un sort inattendu.

Bonne lecture.
OlivieR



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